37 - martinebelnoue MARTINE BELNOUE VICE-PRESIDENTE DU CONSEIL GENERAL D'INDRE ET LOIRE

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LU DANS CIDEFIL

Le 26 juin, lors d’un déplacement à Limoges, Nicolas Sarkozy a évoqué la nécessité d’aborder la question des structures territoriales et de l’éventuelle suppression d’un échelon et ce, pour 2009.

Ce matin sur Europe 1, Xavier Bertrand a déclaré que le débat lancé par la commission Attali sur la suppression des départements était "toujours d’actualité" et qu’il doit avoir lieu "le plus tôt possible", "sans tabou".

Il explique qu’"en France, vous avez une forme de mille-feuilles administratif et politique devenu complètement indigeste : vous avez les mairies, il faut les garder ; vous avez les communautés de communes, il faut les encourager comme les communautés urbaines. Mais en plus vous avez les pays, les départements, les Régions, l’Etat et vous avez l’Europe. Est-ce qu’on peut faire plus simple ?

Il répond Oui, « mais plutôt que de supprimer, on peut faire quelque chose de plus construit en regroupant. Les compétences des Régions, des départements et des intercommunalités ça se regarde, on peut certainement regrouper plutôt que de chercher à fusionner", a-t-il expliqué.

 

LE FLICAGE S'INSTALLE

Source : Politis/un mandat de Sherif mercredi 19 mars 2008

Un mandat de shérif ? Un nouveau décret autorise les maires à avoir accès à un outil de fichage des élèves de primaire et de leurs parents, au nom de « la prévention de la délinquance ».La panoplie des maires désireux de se transformer en shérifs et de contrôler par fichage leurs administrés de tous âges vient de s’enrichir d’un décret publié discrètement au Journal officiel du 15 février. Un cadeau préélectoral pour lequel, avant le deuxième tour, les électeurs devront demander des comptes et des précisions, les élus de gauche étant parfois autant tentés que leurs collègues de droite d’accroître leurs « connaissances » des habitants d’une commune. Ce fichier préprintannier leur permettra de prendre des « mesures à caractère social ou éducatif dans le cadre des compétences qui leur sont conférées ». Découlant de la loi dite de « prévention de la délinquance », il vient compléter le dispositif qui, depuis 2002, et sous la direction vigilante d’un ministre de l’Intérieur devenu président de la République, a patiemment et plus ou moins clandestinement transformé les maires en auxiliaires de police et de la répression sociale. Notamment pour les populations les plus fragiles, les étrangers et les sans-papiers. Mais plus largement pour tout monde. Comme l’ont expliqué voici quelques jours à Pau les enseignants et militants du Collectif 64 « Non à la base élèves », ce décret vient à point nommé autoriser les élus à utiliser le dispositif en cours de fichage systématique des élèves de primaire et de maternelle. Dispositif qu’un nombre grandissant d’associations, dont la Ligue des droits de l’homme, ne cesse de vouloir bloquer. C’est en 2004 que le ministère de l’Éducation nationale a ordonné la mise en place, dans chaque école, de cet instrument de fichage dont les données devraient être centralisées au niveau national d’ici à 2009, et partagées entre les écoles, la mairie et les administrations qui le souhaiteront. Dans cette « base » (d’où l’appellation « base élève »), figureront le suivi médical, le profil psychologique, les réussites ou échecs des enfants, leur situation familiale, le relevé de leurs absences et leurs habitudes alimentaires, et tout leur cursus scolaire. Dans le département des Pyrénées-Atlantiques, où la FSU, le Sgen-CFDT, le Mrap, la FCPE, RESF et la Ligue des droits de l’homme se sont battus victorieusement -et avec d’autres département- pour que certains éléments trop personnels ou sensibles soient retirés de la « base », un tiers des écoles a plus ou moins déjà alimenté ce fichier. Souvent sans que les parents soient avertis que les fiches qu’ils remplissaient au moment de l’inscription à l’école serviraient à alimenter un fichier plus large. C’est-à-dire qu’ils n’ont pas bénéficié du moindre droit d’accès et de rectification prévu par les articles 39 et 40 de la loi Informatique et Libertés. Ce que les parents ignorent aussi souvent, c’est que, désormais, chaque enfant sera doté d’un numéro d’identification nationale. Lequel suivra un jour les enfants dans le secondaire, dans les lycées professionnels, dans les IUT et à l’université. De quoi organiser une discrimination permanente à partir du profilage de la scolarité et des attitudes établi par ce fichier. Dernier cadeau de l’ex-ministre de l’Intérieur, avec l’accord du ministère de l’Éducation nationale et du ministère des Affaires sociales : depuis le 15 février, une nouvelle clause autorise les maires à avoir accès à ce fichier, notamment pour la partie concernant les absences scolaires, l’irrégularité de la scolarité et le suivi psychologique. Chaque élu aura ainsi accès, toujours au nom de « la prévention de la délinquance, », à tous les détails sur le comportement des élèves et de leurs parents. D’après le décret, ce fichier s’appelle « Traitement automatisé relatif au recensement des enfants soumis à l’obligation scolaire et à l’amélioration du suivi de l’assiduité ». Derrière les nouvelles compétences qu’il offre aux maires, se cache surtout un nouvel instrument de surveillance du versement des aides sociales. Au-delà du maire, l’autorisation de consulter ce fichier devrait s’étendre aux élus que l’édile désignera, aux agents communaux, au président du conseil général et à ses conseillers, aux agents de la caisse des écoles, â l’inspecteur d’académie ou à ses représentants... Beaucoup d’indiscrets potentiels.

 

UN SOUFFLE NOUVEAU SUR LE CONSEIL GENERAL

Voix du Peuple du 28 mars 2008

Pour la première de son histoire, l’assemblée départementale sera présidée par une femme issue d’une majorité de gauche . En effet, au cours de la brève séance d’installation du 20 mars dernier, Claude ROIRON a été élue Présidente du Conseil Général par 22 voix Pour et 15 Blanc . Pour gérer le départemental, elle sera assistée de 6 vices-présidents et de 5 vices-_présidentes dont notre camarade Martine BELNOUE . Comme 5 ème vice –présidente, elle aura en charge les déplacements, la mobilité, les réseaux de communications et les nouvelles technologies. A l’issue de sa désignation comme Présidente, Claude ROIRON a notamment déclaré « les électeurs ont voulu l’alternance sur la base du programme départemental de la gauche, c’est le résultat d’une importante campagne militante, reflet d’une riche vie démocratique . » Après avoir précisé que la politique n’est pas la guerre mais l’essence de la vie avec son débat d’idées, elle a marque son respect pour les conseillers généraux de l’opposition et a formulé le souhait qu’ils sauront être constructifs . Puis, Claude ROIRON a rappelé les grands axes des actions qu’elle entend mener avec sa majorité « avec détermination mais sans précipitation, nous agirons pour renforcer la solidarité entre les territoires composant le département, nous mènerons des politiques départementales pour tous, en tous points des territoires, nous renforcerons les services publics territoriaux en rapprochant les moyens humains des lieux de vie, nous travaillerons autrement avec l’agglomération et la Région, nous associerons à nos projets et à la gestion les habitants, les associations, les personnels du Conseil Général . Nous voulons un département qui agit et qui protège . » En écho, Jacques CHABALIER, secrétaire départemental du PCF a affirmé « cette victoire donne des points d’appui pour résister aux politiques anti-sociales que le gouvernement a l’intention de poursuivre ; elle doit mettre la nouvelle majorité au service de politiques de justice sociale et de solidarité entre les habitants et les territoires. La réussite, à l’évidence, supposera que les élus, avec le soutien actif des habitants mènent une bataille tenace pour exiger de l’Etat les moyens financiers nécessaires pour répondre aux attentes . »

 

DETTE SOCIALE:HAUSSE DE L'IMPOT CRDS EN DEBAT

Chocron Véronique, La Tribune du 21 mars 2008

Le ministre du Budget, Éric Woerth, reste flou sur une possible hausse de la CRDS pour financer les déficits accumulés par la Sécurité sociale. La banque de la Sécu devrait gèrer une dette de quelque 25 milliards d'euros à fin juin 2008 Que faire de la dette sociale, cette accumulation des déficits successifs de la Sécurité sociale qui ne sont pas encore en voie d'apurement ? Le ministre du Budget, Éric Woerth, a reconnu mercredi soir, sur la chaîne de télévision Public-Sénat, que la banque de la Sécu, l'Acoss (Agence centrale des organismes de Sécurité sociale), gérait aujourd'hui une dette de quelque 25 milliards d'euros, tandis que son plafond de découvert a été porté à 36 milliards d'euros par la loi de financement de la Sécu pour 2008. Le ministre est cependant resté flou sur les modalités d'amortissement de cette dette. Il a clairement déclaré qu'il n'y aurait ni hausse de CSG ni hausse de TVA mais, quant à une hausse de la CRDS, la contribution au remboursement de la dette sociale, Éric Woerth a botté en touche. " C'est un sujet différent, a-t-il souligné. On est en train de regarder cela. .... Il y a d'autres façons de faire, peut-être, que d'augmenter la CRDS, mais permettez-moi d'en parler avec le Premier ministre et le président de la République. " Alors qu'elle ne doit permettre que des ajustements de trésorerie, l'Acoss sert aujourd'hui à combler des déficits structurels, ce qui génère des charges d'intérêts exponentielles. Les frais financiers du régime général ont atteint 271 millions d'euros en 2006 et devraient dépasser 1 milliard en 2008.

" 30 MILLIARDS DE DETTE A REPRENDRE " Depuis l'an dernier, le gouvernement renvoie le règlement de cette question à un débat plus global sur le financement de la protection sociale... qui tarde à voir le jour. D'ici là, que peut faire Bercy ? La solution la plus attendue serait de transférer le découvert à la Cades, la Caisse d'amortissement de la dette sociale. Cette dernière, qui apure aujourd'hui les déficits de l'assurance-maladie, pourrait élargir sa compétence à la dette retraite, en raison des déficits de la caisse vieillesse. La Cades a déjà amorti depuis sa création par Alain Juppé en 1996 près de 35 milliards d'euros sur les quelque 107 milliards qui lui ont été confiés. Un tel transfert nécessiterait cependant une hausse ses ressources, en l'occurrence de la CRDS. Afin de préserver les générations futures, le Parlement a en effet décidé en 2005, par le biais d'une loi organique, de conditionner toute nouvelle reprise de dette à l'attribution de nouvelles ressources. " Nous nous retrouvons aujourd'hui dans une situation similaire à celle de 2004, avec environ 30 milliards de dette à reprendre, analyse Patrice Ract Madoux, le président de la Cades. Si nous devions les récupérer, cela coûterait une hausse de 0,5 % à 0,7 % de la CRDS, mais le gouvernement peut trouver une autre recette. " Une telle reprise s'avérerait délicate aujourd'hui, alors que les conditions de financement sont devenues plus difficiles sur les marchés. Le gouvernement pourrait aussi décider de fondre la dette sociale directement dans la dette de l'État, une opération moins vertueuse puisqu'elle rendrait les déficits moins visibles.

 

LE GADGET DE CHRISTINE BOUTIN

LunaisBLOG.jpgBelnoue1bandeau.jpg Après l'échec de « la maison à 100 000 euros » de Jean-Louis Borloo, la ministre du logement sort la maison à 15 euros par jour. Environ 5000 familles de 3 personnes pourraient bénéficier, en 2008 et 2009, de ce dispositif à condition d'avoir des revenus nets compris entre 1500 et 2000 euros par mois.

Avec cette proposition, on paie, pendant 20 à 25 ans, la maison construite avec une TVA à 5,5% .Le terrain est financé par le 1% logement à condition que les départements ou communes apportent une aide financière minimale comprise entre 3 000 et 5 000 euros.
Lorsque la maison est payée, le propriétaire doit rembourser au 1% logement le terrain, soit un nouveau crédit sur 10 à 15 ans. Au total, les propriétaires des maisons Boutin seront les « locataires » de leurs banquiers pendant 30 à 40 ans.

C'est un véritable encouragement à faire construire la maison loin des centres-villes (là où le prix du foncier est moindre ). Cet étalement urbain serait catastrophique en terme de besoins supplémentaires de transports. Christine Boutin contredit totalement les conclusions du Grenelle de l'Environnement.

« La maison de Madame Boutin ne coûtera pas cher à l'achat, mais très cher à entretenir » prévient l'association France Nature Environnement. Les seuls à applaudir sont les constructeurs de maisons individuelles qui voient s'ouvrir un nouveau marché. En effet, de nombreuses familles, du fait de l'augmentation du coût de l'argent et de la baisse du pouvoir d' achat, sont dans l'impossibilité d'accéder à la propriété.

A la place de ce gadget, Christine Boutin , Ministre de Nicolas Sarkozy, aurait dû décider la baisse de la TVA pour toutes les constructions de logements sociaux, le relèvement des aides d'Etat pour amortir le coût du foncier, l'augmentation du pouvoir d'achat des familles. Ce sont ces propositions que porte Martine Belnoue au travers de son programme pour les élections cantonales. Le droit au logement pour tous ne sera assuré que si l'Etat assume pleinement ses responsabilités. C'est toujours lui qui propose les montants budgétaires consacrés au logement social.

Martine Belnoue s'engage clairement dans son programme pour que la nouvelle majorité de gauche exige de l'Etat autre chose que des gadgets.

 

LE CHIFFRE DU JOUR

65 milliards d’euros d’aides publiques ce qui équivaut à 1100 euros par habitant ont été versés aux entreprises pour les « assister » en 2005. Source : La Lettre du RAPSE

 

18 CANTONS A RENOUVELER

Belnoue1bandeau.jpg D'Amboise à Vouvray

18 cantons sont renouvelables les et 16 mars. Tous les sortants se représentent :

– Amboise : Christian Guyon (opposition) – Ballan-Miré : Michel Lezeau (majorité) – Chambray-lès-Tours : Jean-Claude Landré (opp.) – Château-Renault : Raymond Lancelin (maj.) – Chinon : Pierre Hervoil (maj.) – Descartes : Gérard Dubois (maj.) – Joué-lès-Tours-nord : René Bouissou (maj.) – Langeais : Alain Kergoat (maj.) – Loches : Pierre Louault (maj.) – Neuillé-Pont-Pierre : Joël Pélicot (maj.) – Preuilly-sur-Claise : Yves Maveyraud (opp.) – Saint-Avertin : Jean-Gérard Paumier (maj.) – Saint-Cyr-sur-Loire : Jean-Yves Couteau (maj.) – Saint-Pierre-des-Corps : Martine Belnoue (opp.) – Sainte-Maure-de-Touraine : Jean Savoie (maj.) – Tours-Centre : Serge Babary (maj.) – Tours - Val-de-Cher : Gérard Gernot (opp.) – Vouvray : Bernard Mariotte (opp.) Rappelons que Marc Pommereau ne se représentera pas en principe à la présidence du conseil général. (Source NR)

 

RAPPORT ANNUEL FONDATION ABBE-PIERRE

070122_abbe_pierre_tetiere.jpg Le 1er janvier 2008, le Droit au logement opposable a été institué dans le contexte d’une crise du logement sans précédent.

Pour satisfaisante que soit la promulgation de ce nouveau droit (pour lequel la Fondation Abbé Pierre s’est battue pendant des années), de nombreuses questions restent en effet posées concernant les moyens de son application.

Alors que 600 000 ménages bénéficiaires potentiels sont d’ores et déjà identifiés au travers des cinq catégories prioritaires, le parc mobilisable n’est sans doute que de 60 000 logements l’an !

Ce droit risque donc pour l’heure de n’être que virtuel, sauf à engager une politique nationale ambitieuse, à l’heure où la part du budget des ménages français consacrée au logement accentue lourdement la baisse du pouvoir d’achat.

Une politique ambitieuse et massive est indispensable pour que les ménages modestes (et aux revenus moyens) retrouvent des solutions de logement dignes et à la hauteur de leurs capacités financières.

Le devenir du logement social, parfois remis en question, doit absolument être assuré. Car aujourd’hui, les dérives observées du marché du logement réduisent gravement les possibilités qui restent aux catégories les moins privilégiées de s’abriter durablement.
Retrouvez le rapport dans son intégralité en cliquant sur le lien intitulé "annexe" ci-dessous

 

LIBERALISATION DE L'ACCES A LA PROFESSION TAXI

TAXI.jpg Près d'une centaine de taxis ont bloqué hier matin les abords de la gare de Tours, avant de se rendre à Orléans. En cause, les menaces qui pèsent sur leur activité avec la libéralisation de l'accès à la profession.

O n a dû faire de gros sacrifices pour se lancer dans la profession. On refuse qu'aujourd'hui, quelqu'un vienne faire peser une menace sur notre activité.
Christophe et Stéphane sont tous deux chauffeurs de taxis à Tours. Comme une grande partie de leurs collègues, ils avaient choisi, hier, de défendre leur profession contre les réformes annoncées par la commission Attali. En cause, entre autres, la déréglementation de l'accès à l'activité, jusqu'alors contrôlée par les pouvoirs publics.
« On s'est endetté sur des années, pour payer les licences, qui avoisinent les 200.000 €, s'emporte Hervé Chambre, chauffeur à Montlouis depuis dix ans. Il est inadmissible de parler aujourd'hui de laisser tout le monde conduire un taxi. »
Et tous, de brandir la lettre que leur avait adressée Nicolas Sarkozy, alors candidat à la présidentielle, expliquant que « les taxis sont une profession réglementée et doivent le rester. Je suis donc hostile au principe de la déréglementation. » « De qui se moque-t-on ? s'indigne Stéphane. On ne demande pas grand-chose. Juste qu'on nous laisse travailler, sans bousiller nos conditions de travail, déjà pas toujours idéales. Mais personne ne veut nous entendre. »
Alors faute d'être écoutés, ils avaient choisi, hier, de se faire voir.

 

L'EROSION DE LA POPULARITE DE SARKOZY SE POURSUIT

Selon un sondage TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine, la cote de confiance du chef de l'Etat chute de huit points à 41%, contre 43% pour François Fillon.
Ce n'est pas encore l'alerte rouge, mais la tendance se confirme. Au sommet de sa popularité au cœur de l'été dernier, Nicolas Sarkozy voit sa cote dans les sondages s'effriter constamment. Pour le mois de février, la chute se révèle même brutale : moins 8 points. 41% des Français font confiance au chef de l'Etat contre 55%, selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine (*).
Le président décroche dans toutes les classes d'âge, surtout chez les jeunes (31% de confiance, - 13 points en un mois) et les plus de 65 ans (50%, - 8). Même constat selon les catégories socio-professionnelles, que ce soit chez les ouvriers (34%, - 11) ou les professions intermédiaires (32%, - 14). Sur un plan politique, seuls 35% des électeurs centristes lui font confiance (- 13 points), un chiffre qui tombe à 16% à gauche (- 10). A l'UMP, il conserve toutefois un socle solide avec 89% de satisfaits.
Pessimisme croissant A en croire les résultats de l'étude, Nicolas Sarkozy boit le calice jusqu'à la lie : même si François Fillon baisse de deux points à 43% (contre 51%), les Français lui font désormais davantage confiance qu'au chef de l'Etat. Cette défiance à l'égard du couple exécutif se propage à l'ensemble de la classe politique. La personnalité que les sondés souhaitent voir le plus «jouer un rôle important» à l'avenir reste Bernard Kouchner. Mais le ministre des Affaires étrangères, qui devance Jean-Louis Borloo et François Bayrou, baisse de 4 points à 50%. Il est le seul à atteindre le seuil de la majorité.
Sur les sujets de fond, les Français estiment que le gouvernement doit s'attaquer en priorité à la hausse des prix, au chômage et au maintien du pouvoir d'achat. Un climat politique et social tendu auquel s'ajoute un pessimisme croissant. 68% des sondés pensent ainsi que «les choses ont tendance à aller plus mal». Même au niveau international, ils sont 49% à juger (contre 30%) que le rôle de la France dans le monde «s'affaiblit».

(*) Sondage effectué les 23 et 24 janvier auprès de 1.000 personnes, selon la méthode des quotas.
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"UN ENJEU NATIONAL"

MARTINE BELNOUE- « UN ENJEU NATIONAL » Martine BELNOUE, c'est l'autre Marie-France Beaufils de Saint-Pierre-des-Corps ! Elle est sa première adjointe sur la ville, et la conseillère générale du canton. Mariée, un enfant, native de Châtellerault (née en 1955), institutrice à l'école Stalingrad (en zone prioritaire), l'élue se représente et aux élections municipales aux côtés de la maire communiste aux élections cantonales pour son propre compte, actuelle seule élue communiste au conseil général. Installée à Saint-Pierre-des-Corps depuis 1978, au PCF l'année suivante, au conseil municipal dès 1995, adjointe depuis 2001 et au département depuis décembre de la même année (quand Mme Beaufils entra au Sénat, élue au deuxième tour avec 60 % des voix), Martine BELNOUE aime avant tout « le contact avec les habitants pour les accompagner dans une vie meilleure ». Récemment, elle était à leurs côtés pour les problèmes d'expulsion et de fret SNCF. Ces élections locales ont, à ses yeux, « un enjeu national » car, dit-elle, « il faut réagir face à la droite » au pouvoir. Et ajoute : « Après les mesures Sarkozy, mieux vaut être riche et en bonne santé ». Au conseil général, si la gauche gagne la majorité, elle se verrait bien vice-présidente. Rencontres-débats, à 18 h 30, petite salle des fêtes, les 7, 21 et 29 février, et 5 mars. (Source NR du 25.01.08)

 
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