37 - martinebelnoue MARTINE BELNOUE VICE-PRESIDENTE DU CONSEIL GENERAL D'INDRE ET LOIRE

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MERCI

Une page se tourne mais le livre ne se ferme pas. A tous ceux qui ont pris la peine de regarder ce blog, merci.

Martine Belnoue

 

DECLARATION DE NOS CANDIDATS EN VUE DU 2eme TOUR

Nous remercions vivement les électrices et les électeurs qui nous ont fait confiance lors du premier tour des élections cantonales en nous accordant 18.83 % des suffrages exprimés. ...(intégralité de la déclaration en annexe)

 

Quels moyens pour les collectivités?

Mardi 24 janvier une délégation corpopétrussienne sera reçue au ministère de l'éducation nationale pour de nouveau faire entendre les questions concernant les rythmes scolaires?

Jeudi 26 janvier à 18h une délégation conduite par Mme le Maire de St Pierre des Corps, et composée d'élus, de personnels et d'habitants, sera reçue par M. le Préfet pour poser la question des moyens financiers de notre commune. Je serai présente dans ces 2 rencontres. Nous appelons les habitants à venir nombreux. RV 17h30 devant la mairie, 18h place de la Préfecture.

C'est la traduction concrète des conséquences de la politique d'austérité, du transfert de charges vers les communes et de la baisse drastique des dotations de l'Etat.

Elus et population seront ensemble pour faire entendre ces questions.

 

Plan de Prévention des Risques technologiques ou quoi de neuf pour le secteur Primagaz ?

Marie-France Beaufils a porté au Sénat une proposition de résolution pour un moratoire sur la mise en oeuvre des Plans de prévention des risques technologiques pour les sites Seveso Vous trouverez le lien pour accéder au texte, au compte-rendu des débats du 11 décembre dernier ainsi qu'au scrutin public. Les sénateurs socialistes et UMP ont voté contre et les Ecologistes se sont abstenus tout comme les radicaux. Les élus du groupe CRC ont donc été les seuls à voter pour ce texte, soutenus par les associations de riverains des sites Seveso, dont celle de Saint-Pierre. Une délégation de représentants de ces associations était présente au Sénat pendant ce débat, dont des habitants de Saint-Pierre.

 

INVITATION DEBAT 13 DECEMBRE

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Départements, Quel AVENIR ?

DPT.jpg Les départements, comme l'ensemble des collectivités, sont soumis aujourd'hui à d'importantes questions concernant leurs moyens financiers et même leur avenir.

Comment cela se traduit-il en Indre et Loire?

Quelles propositions et actions pouvons-nous définir ensemble?

Conseillère générale de St Pierre-des-Corps, je vous invite à échanger ensemble sur ces questions

Le jeudi 19 juin à 18h30 salle de la Médaille 1er étage.

Comptant sur votre présence

Martine Belnoue MBDPT.jpg

 

Le collège Paul Valéry à Tours Nord fermera ses portes en septembre 2014

C’est ce qu’ont décidé en parfait accord l’inspection académique et le conseil général. Il reste, paraît-il, au préfet à prendre la décision. Pourtant les familles ont déjà reçu des dépliants leur annonçant la fermeture avant même l’avis donné le jeudi 13 février par le Conseil Départemental de l’Education Nationale (13 contre, 10 Pour, 1 abstention) et avant le vote en session du conseil général, le vendredi 28 février.

Samedi matin, sur le marché, j’ai été interrogée : « Alors, qu’avez-vous voté concernant le collège Paul Valéry ? ». Les habitants, une fois de plus, n’ont pas pu compter sur la presse locale pour être informés sur ma position.

J’ai alors expliqué que mon vote, au CDEN et au conseil général, avait été le même que pour Pasteur. Je me suis à chaque fois opposée à la fermeture des collèges parce que fermer un collège dans un quartier ou dans une petite commune c’est fermer un service public, parce que les arguments pédagogiques avancés pour justifier la fermeture ne m’ont jamais convaincue. La réussite de chaque élève dépend avant tout des missions de l’Education Nationale et des moyens qui lui sont accordés. Ce n’est pas la fermeture d’un collège qui permettra aux enfants de mieux réussir. Et si la mixité sociale est un atout parce qu’on s’enrichit de la diversité, c’est bien les politiques du logement qu’il faut d’abord interroger.

Peut-être que le seul conseiller général à avoir dit la vraie raison de ces fermetures c’est celui qui a déclaré « la fermeture est juste parce que nous devons réduire la dépense publique ! »

Comment croire à la sincérité des propos de l’opposition qui annonçait la fermeture d’un grand nombre de collèges après le rapport ROUSSEL en 2007, et qui aujourd’hui se positionne de façon opportuniste contre la fermeture des collèges. Si on les écoute, il faut un moratoire pour « se donner le temps de la compréhension et de l’acceptation ». Autrement dit, il faudra fermer mais attendons que les élections soient passées. Rappelons-nous aussi les milliers de suppression de postes d’enseignants sous le règne de Sarkozy !

Si je me suis opposée à la fermeture du collège Paul Valéry, j’ai aussi refusé de voter l’amendement proposé par le groupe de l’opposition.

Pour réussir, les enfants ont besoin de plus et mieux d’école. Cela aurait dû être le sens de la refondation de l’école.

Martine Belnoue, membre du CDEN, Vice-Présidente du Conseil Général

 

DATES REUNIONS PUBLIQUES

Les réunions publiques sont l'occasion de questions, de propositions et d'échanges autour de la vie de la Commune et des projets pour Saint-Pierre-des-Corps. Quatre dates à retenir, par thématique :

Mardi 21 janvier : Rencontre avec les associations

20h30 - salle de la Médaille - 7 avenue de la République

Mercredi 22 janvier : Se déplacer et stationner, Le tram à Saint-Pierre-des-Corps?

19h - salle de la Médaille - 7 avenue de la République

Mercredi 29 janvier : travail-emploi, que peut faire la mairie?

19h - salle Henri-Wallon - groupe scolaire - 11 rue de l'Aubrière

Jeudi 30 janvier : La Commune et les services publics vont-ils disparaître?

19h - salle Joliot-Curie - 82 rue de la Morinerie

Un buffet sera proposé à l'issue des réunions se tenant à 19h

Entrée libre

 

INVITATION

Quelle(s) intervention(s) du département pour l’économie ?

Lors de sa session du 30 janvier, le conseil général met en discussion une délibération concernant la vie économique.

Afin de préparer cette séance, je vous invite à venir me rencontrer

Vendredi 24 janvier à 15h

Salle 5, passage Chabrier (près de la mairie de St Pierre-des-Corps)

Salariés, élus, militants, citoyens vous pouvez participer à cet échange sur vos attentes, vos remarques et questions

 

COMMUNIQUE DE L’ANECR (association nationale des élus communistes et républicains) DÉCOUPAGE ÉLECTORAL DES DÉPARTEMENTS

19 décembre 2013 Au fur et à mesure que les Conseils Généraux sont amenés à donner leur avis sur les propositions de redécoupage électoral du Ministère de l’intérieur en vue des prochaines élections départementales, apparaît clairement l’objectif assigné au nouveau mode de scrutin adopté par la majorité parlementaire. Habilement articulés à l’affirmation des métropoles, les découpages proposés réduisent dans de nombreux Départements la place des territoires ruraux dans les assemblées.

Ainsi les conseils Généraux se voient vidés de nombreuses missions qui seront transférées aux métropoles, les territoires ruraux appauvris perdant progressivement les effets de la péréquation départementale.

Tout est mis en place pour une disparition progressive des Départements dont le rôle social est un élément fort pour lutter contre les inégalités, sociales, culturelles et territoriales. Privés des ressources nécessaires, les voilà maintenant corsetés politiquement.

En effet, de toutes parts monte le constat que le découpage du Ministère de l’intérieur cherche à réduire le pluralisme à sa plus simple expression en supprimant des cantons représentés par des élus communistes et républicains. C’est vrai notamment dans le Loiret, dans les Alpes maritimes, la Gironde ou encore en Seine-Saint-Denis, mais beaucoup d’autres Départements connaissent le même scénario.

La démarche partisane l’emporte sur toutes les préoccupations par le jeu du regroupement de territoires communaux.

Instrumentalisant le concept de la parité, en instaurant un binôme homme/femme par canton pour légitimer l’opération et empêcher le débat, le gouvernement cherche à écarter de la représentation toutes velléités de propositions alternatives faisant place à un bipartisme éventuellement arbitrée par le FN. L’ANECR tient à faire connaître son désaveu total d’une telle régression démocratique et en appelle à toutes celles et tous ceux qui sont attachés au pluralisme et à une juste représentation pour exiger la prise en compte d’un mode de scrutin intégrant la dimension proportionnelle qui permettrait de répondre et à la parité et au pluralisme et à une représentation plus fidèle du corps électoral.

 

Réunion Habitants : Mardi 10 décembre 2013

Une quinzaine de personnes ont répondu à mon invitation. Certaines avaient demandé à être excusées du fait de l’hommage rendu à Nelson Mandela.

J’ai commencé la rencontre par quelques mots concernant Mandela. Plusieurs personnes ont témoigné de l’importance de l’action de Mandela.

J’ai rappelé le contexte de l’année : découpage de nouveaux cantons, décisions financières visant à faire participer les collectivités locales à l’effort de réduction des dépenses publiques. J’ai évoqué les conditions dans lesquelles s’était préparé le budget 2014, sur la base des documents reçus pour les orientations budgétaires et le budget. Les questions posées ont permis de préciser l’importance des dépenses sociales dans un budget départemental, le rôle de l’impôt. Le devenir des collèges a été posé. J’ai informé qu’un contrat de partenariat était prévu.

Les présents se sont félicités de cette initiative de rencontres régulières et souhaité qu’elle se poursuive. Ils se sont déclarés intéressés par le fonctionnement du conseil général.

 

INVITATION

Mardi 10 décembre 18h30

Salle rez-de-chaussée de la Médaille

Echange avec Martine Belnoue

Conseillère générale

Vice-Présidente CG37 chargée des mobilités et aménagement numérique

 

Pacte de confiance et de responsabilité : ce qu’ils en disent

Dotations de l’État : nouveau racket sur la dépense publique

Jeudi 18 juillet 2013

Suite à la conférence des finances publiques, l’Etat et les associations représentant les collectivités locales ont passé un « Pacte de confiance et de responsabilité». Dans ce pacte, responsabilité signifie qu’au motif de réduire les déficits, conformément aux engagements pris par François Hollande vis – à – vis de l’Union Européenne et des marchés financiers, les collectivités locales (régions, départements, communes) vont devoir renoncer à 1,5 milliard d’euros de dotations en 2014 ! 1,5 milliard d’euros, c’est exactement comme si l’on diminuait de 3 % le salaire de chaque travailleur de ce pays, en espérant qu’il saura, malgré tout, éviter le découvert bancaire et participer à la relance de l’activité par la consommation ! Cette véritable hérésie économique et budgétaire va affecter l’ensemble des collectivités et notamment les communes qui vont devoir abandonner rien moins que 840 millions, soit en moyenne, l’équivalent de 12 euros par an et par habitant ! Présentée comme une mesure de réduction des déficits, ce dispositif risque pourtant d’atteindre les résultats exactement inverses. Moins d’argent pour les collectivités locales, cela peut être moins de service public au plus près de la population, mais aussi plus d’impôt à payer le moment venu ! Moins d’argent pour les collectivités locales, c’est moins d’investissement public utile en équipements sociaux, sportifs ou culturels, en infrastructures ! Moins d’argent pour les collectivités locales, c’est un peu plus de recours à l’emprunt, c’est-à-dire plus de dette publique locale, exactement ce que l’État souhaite éviter en réduisant ses concours aux collectivités ! Pour Bruxelles, la dette publique, qu’elle soit émise par l’État ou les collectivités locales, c’est toujours de la dette publique et ce type de mesures ne fait rien d’autre que l’augmenter ! Les collectivités locales, au plus près des habitants et leurs besoins, ont un rôle à jouer dans la relance de l’activité économique, dans la création d’emplois, par leur action, leurs investissements, leur implication dans la vie sociale et collective de la Nation. Ce n’est pas en leur faisant les poches de manière arbitraire qu’on le permettra !

Marie-France Beaufils, sénatrice d’Indre-et-Loire.

Compensation par l’Etat des allocations universelles de solidarité RSA, APA, PCH : le compte n’y est pas ! Depuis près de dix ans, les départements doivent supporter un déficit de compensation financière par l’Etat de prestations sociales qui relèvent de la solidarité nationale : le revenu de solidarité active, la prestation de compensation du handicap, et l’allocation personnalisée d’autonomie. Ce déficit est chiffré par l’Assemblée des départements de France à 6,2 milliards d’euros. En octobre 2012, le Président de la République avait pris l’engagement que cette compensation serait prise en charge par l’Etat à partir de 2014. Après six mois de négociation, le gouvernement vient de proposer des mesures uniquement ciblées sur le RSA, dégageant des ressources potentielles supplémentaires pour les départements d’un montant annuel estimé à 2,130 milliards d’euros, et renvoyant à une future loi sur la perte d’autonomie et la dépendance la question du financement des allocations APA et PCH. A ce stade, on est donc loin du compte. Plus de 4 milliards d’euros non compensés resteraient à la charge des conseils généraux. On est loin du compte d’abord parce que ce que le gouvernement accorde d’une main, il le reprend de l’autre en ponctionnant les dotations des départements de 476 millions d’euros sur les 1,5 milliards d’euros de baisse des dotations aux collectivités locales prévue pour 2014 et 2015. On est loin du compte ensuite parce que le renvoi de la question du financement de l’APA et de la PCH à une future loi n’apporte aucune réponse pour 2014. Le compte n’y est pas parce que si le gouvernement intègre dans sa proposition le financement de l’augmentation de l’allocation RSA à l’automne, dont le coût en année pleine sera de 356 millions d’euros, il l’intègre pour 2014, mais pas pour 2015 ni pour les années suivantes. Or cette dépense supplémentaire se répétera chaque année jusqu’en 2017, conformément à l’engagement du président de la République d’augmenter le RSA de +2% chaque année jusqu’à 2017. Le compte n’y est pas parce que la mesure proposée fait désormais directement reposer le financement du RSA en grande partie sur une taxe, les droits de mutation, étroitement liée au dynamisme du marché immobilier, une taxe à caractère spéculatif, très volatile et inégale, sans aucune garantie de stabilité et de pérennité. Le compte n’y est pas surtout parce qu’en faisant ainsi financer le RSA par une taxe départementale, il se défausse encore un peu plus de sa responsabilité de financer une allocation universelle de solidarité nationale qu’il doit garantir à tous. Je le redis avec force : c’est à l’Etat d’assurer le financement et de garantir le versement du RSA. C’est sa responsabilité pleine et entière, et il ne doit pas la faire supporter par les départements. En tout état de cause, ces mesures proposées par le gouvernement ne sauraient être considérées autrement que comme un premier pas destiné à répondre à la situation d’étranglement financier que connaissent les départements, pas comme une réponse satisfaisante dans la durée. Le besoin de financements solides et pérennes pour une compensation durable reste entier, aussi bien pour le RSA que pour l’APA et la PCH, comme je l’ai proposé dans une proposition de loi déposée en juin 2012, au Sénat.

Christian Favier, Sénateur, Président du Conseil général du Val-de-Marne

Je souhaite aujourd’hui saluer le travail mené afin d’élaborer le pacte de confiance et de solidarité avec les collectivités. Il est le fruit de nombreux échanges entre l'Etat, dont je salue l'esprit d'écoute et de concertation, et l’Assemblée des Départements de France, représentée par son Président Claudy LEBRETON. Ayant moi-même participé à de nombreuses réunions de préparation ou de points d'étapes de cette concertation, je le remercie pour son effort et sa constance. La création d’un fonds de compensation doté de 830 millions d’euros en 2014 par transfert des frais de gestion de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties perçue par l’Etat, sera une véritable « bouffée d’air » pour les départements. Confrontés au quotidien à la hausse des besoins sociaux de premier recours que sont le revenu de solidarité active, l’allocation personnalisée d’autonomie et la prestation de compensation du handicap, les départements jouent pleinement leur rôle de chef de file de l’action sociale. La crise économique et financière que connait actuellement notre pays a vu augmenter le nombre de bénéficiaires de ces prestations. C’est donc avec satisfaction et soulagement que nous recevons cette annonce qui ouvre de nouvelles perspectives pour l’avenir des conseils généraux. L’accord conclu avec le gouvernement nous permettra ainsi de continuer à oeuvrer en faveur de toutes les solidarités dans nos territoires.

Frédéric THOMAS, Président du Conseil général d’Indre et Loire

 

MICHELIN : Intervention de Martine Belnoue lors de la session extraordinaire du Conseil général d’Indre et Loire, le vendredi 28 juin

michelin-illustr_640x280.JPG Des représentants de la direction Michelin et un représentant syndical étaient présents à cette réunion et se sont exprimés.

« Je vais m’exprimer ce matin en tant qu’élue communiste.

Certains découvrent aujourd’hui ce qu’est le drame des licenciements. Mieux vaut tard que jamais ! Mais ne soyons pas dupes de cette soudaine attention.

Cela vient d’être dit, l’annonce de 730 suppressions d’emplois est un véritable choc pour le département. C’est à la fois un drame humain pour de nombreuses familles, un drame économique et social pour la commune de Joué-les-Tours, pour l’agglomération et le département. En témoignent les difficultés de développement des territoires qui n’ont pas voulu recevoir cette entreprise au moment de son installation.

C’est beaucoup d’incompréhension et de colère, face à la violence de la méthode.

Nous pouvons avoir des interrogations fortes sur les raisons qui ont conduit à ces décisions. Une raison est invoquée : la baisse des ventes de pneus des poids lourds. Si j’en crois mes lectures, 2009 fut aussi une année de baisse des ventes du groupe, encore plus forte qu’aujourd’hui. Pourtant Michelin a alors maintenu les dividendes aux actionnaires.

Il est évident qu’il s’agit ici d’une stratégie qui vise à satisfaire toujours plus les intérêts des actionnaires. Michelin n’a-t-il pas une activité toujours en expansion, une santé financière resplendissante ?

On annonce 2,4 milliards d’€ de bénéfices en 2012 soit une hausse de 25% par rapport à 2011. La richesse accumulée par l’entreprise s’est faite essentiellement sur le dos de l’ensemble des travailleurs. Les dividendes ont augmenté de 250% depuis 2008. L’intérêt des actionnaires prime avant celui des centaines de familles. C’est inadmissible. Cela devrait être déclaré illégal. C’est l’objectif qu’avait la proposition de loi portée par les élus du Front de gauche. Le représentant des salariés vient de le confirmer : 6 milliards d’€ investis dans les pays émergents pour les 3 prochaines années, seulement 800 millions d’€ pour la France sur 6 ans. C’est bien la politique du groupe Michelin qu’il faut mettre en cause. On vient d’entendre l’appel qui nous est fait de soutenir les salariés.

Nous, élus, pouvons aujourd’hui apporter notre soutien aux salariés en lutte : il nous faut peser pour que les choix de Michelin favorisent l’industrialisation de notre pays, de notre département. Il nous faut peser pour changer certains textes au niveau national, textes qui ne vont pas dans le sens d’un réel soutien aux salariés. Je pense à le loi sur la sécurisation de l’emploi, dans laquelle la mobilité est inscrite comme variable d’ajustement. Je pense à la proposition de loi contre les licenciements boursiers, dont je viens de parler.

Michelin a reçu des aides publiques lors de ses précédentes restructurations. Un audit est nécessaire pour faire le clair sur ces aides. Vous savez que dans cette assemblée, je suis régulièrement intervenue pour un contrôle efficace de l’utilisation des fonds publics. S’y ajoutent pour Michelin les 42 millions d’€ au titre du crédit d’impôt compétitivité pour 2013 et 2014.

Autre question : l’entreprise a-t-elle l’intention de se tourner vers l’innovation ? Comment pense-t-elle que ses salariés pourront retrouver du travail ailleurs alors que la formation qu’ils peuvent avoir reçue est une formation maison.

On a pu apprécier les graphiques descendants concernant les ventes de pneus. Cela ne me convainc pas du bien-fondé des décisions prises. Quid de l’argent aux actionnaires ? N’aurait-on pas un graphique ascendant si une diapositive nous en faisait le point ?

L’entreprise est « une grande famille » dites-vous ? Dans ce cas c’est une famille où le portefeuille n’est pas partagé !

Les salariés nous trouveront, mes amis politiques et moi, à leurs côtés dans la lutte ».

Martine Belnoue

PS Aucune réponse n’a été apportée à mes questions ni par les représentants de la direction Michelin ni par la représentante du gouvernement.

 

INVITATION COMITE DE SOUTIEN

Le comité de soutien à la conseillère générale de St Pierre des Corps se réunira,

salle du passage Chabrier,

le Mercredi 29 mai à 18h!!!!

A l'ordre du jour:

point de situation CG37

acte 3 décentralisation, mode de scrutin

quelles actions de la conseillère générale de St Pierre?



Chacun est invité à cette rencontre

 

En Indre et Loire, penser ses déplacements autrement

Le conseil général d’Indre et Loire met en œuvre son schéma des transports et de l’accessibilité voté fin 2010, élaboré dans le cadre d’une large concertation. Il s’agit aujourd’hui de penser mobilité et déplacements et pas seulement transport. Cela a conduit au schéma des déplacements doux avec le développement de voies cyclables sur des trajets quotidiens. Le département incite au covoiturage en aménageant des parkings relais et en créant un nouveau site internet avec Tours Plus. Le réseau Fil vert se diversifie et expérimente une ligne express Ligueil-Tours. Il améliore une desserte péri-urbaine plus dense sur le secteur d’Esvres. Une ligne Chinon/Bourgueil est à l’étude et soumise à l’avis des habitants. Des Transports à la Demande (TAD) s’installent dans les territoires ruraux. Une complémentarité est recherchée avec les autres réseaux, s’appuyant sur l’étoile ferroviaire pour des rabattements sur les gares (Azay-le-Rideau, Monts,…) et sur Fil bleu et le tramway.

Le schéma des transports départementaux nécessite un travail partenarial sur les questions de billettique, de tarification, de véritables pôles d’inter-modalité car si l’on veut que l’usager abandonne sa voiture particulière, il faut lui simplifier la vie, rendre les informations accessibles et lisibles, proposer des prix attractifs et le transporter en toute sécurité.

Les enjeux sont multiples pour les usagers et pour le département : sociaux, écologiques, financiers, économiques. Il s’agit aussi d’aménagement du territoire. L’objectif est de répondre aux besoins des habitants en tout point du territoire. L’implication forte des élus et des habitants sera indispensable pour que les collectivités reçoivent des moyens financiers plus importants leur permettant de mettre en œuvre leurs politiques.

 

INVITATION

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MARDI 23 OCTOBRE SALLE DES FETES A ESVRES

Mardi 23 Octobre

18h30 A Esvres salle des fêtes Comité de la ligne F

Cette ligne FIL VERT dessert depuis le 4 septembre ESVRES, VEIGNE et MONTBAZON La Courtille en direction de TOURS avec un nombre de rotations qui augmente très sensiblement notamment en période de vacances et les dimanches.

Une nouvelle réponse pour le péri-urbain

 

OUI à un service public national de l’eau

Au nom du groupe des élus communistes et républicains, après vous avoir écoutés, je souhaiterais ce soir faire quatre remarques.

La première pose la question de la démocratie. Nous avons inscrit dans le programme municipal 2008, pour lequel nous avons été élus, le projet de mener une réflexion sur la gestion de l’eau dans la commune. C’est chose faite puisque nous arrivons au terme de ce travail.

Nous apprécions positivement la démarche mise en œuvre pour cela :

- rencontres avec d’autres collectivités, et avec des "experts" - comparatif entre la délégation de service public et une régie municipale - mise en place d’un groupe de travail spécifique associant toutes les composantes politiques du conseil municipal.

Nous avons si bien associé les élus dans leur diversité que les élus 100% à gauche et verts ont été associés à 100% (NB ils n’ont chacun qu’un représentant) alors que les élus des 2 groupes de la majorité ont dû passer par des représentants. Des éléments de connaissance techniques et le vécu des échanges avec les collectivités et les intervenants leur ont donc parfois échappés. La démocratie a donc fait plus que jamais jouer son rôle ! Je note que, pour certains, démocratie s’apparente au joueur de flûte de Hamelin, vous savez celui qui joue de la flûte pour que tout le monde le suive, ou bien au panache blanc d’Henri IV. En un mot, Moi je sais à l’avance ce qu’il fallait faire et je vous demande de croire ce que je vous dis. Mais nous qui avons été absents de beaucoup de moments de travail, nous savons que tout n’est pas aussi simple que certains se plaisent à le dire !

La deuxième remarque concerne le pouvoir d’achat. Cette question est au cœur de l’actualité encore aujourd’hui avec l’annonce de la hausse du gaz et les discussions sur le SMIC. La politique d’austérité menée ces dernières années a pressuré nombre de familles. En tant qu’élus, nous siégeons dans les instances d’attribution des logements et d’aides aux familles. Nous voyons combien les charges locatives pèsent sur les budgets des familles ! Augmenter les frais liés à l’eau serait une attaque supplémentaire au pouvoir d’achat que les élus communistes et républicains ne pourraient accepter. La question du coût de l’eau ne peut être balayée d’un geste de la main. La 3ème remarque porte sur les grands groupes qui s’engraissent. Les élus communistes et républicains le dénoncent depuis longtemps et font des propositions concrètes pour sortir de ce système qui permet à certains de s’engraisser toujours plus pendant que d’autres souffrent et s’entendent dire qu’ils doivent encore plus se serrer la ceinture. Pour sortir de ce système, des mesures sont indispensables, mesures sur l’argent des entreprises et mesures pour définir une politique européenne autre que celle qui encourage les marchés financiers et l’austérité.

Je voudrais enfin parler des services publics. Ils s’exercent à plusieurs échelons : national, régional, départemental, communautaire, communal. Pour ce qui concerne l’eau, c’est bien d’un grand service public avec une solidarité exercée au niveau national dont nous avons besoin.

Nous défendons résolument le droit inaliénable à l’eau comme bien commun de l’humanité. Il faut engager un processus d’appropriation sociale de la gestion de l’eau et de l’assainissement. L’Etat doit intervenir contre la marchandisation de l’eau en mettant en place un mécanisme de péréquation nationale pour permettre des tarifs d’accès égaux au m3 . Nous voulons sortir du modèle économique qui fait supporter aux usagers sur leur facture l’essentiel des défis environnementaux et des futurs investissements nécessaires à la distribution et au traitement de l’eau. Nous voulons la mise en place d’un contrôle par les citoyens, les élus et les usagers. Nous posons les questions de la gratuité des m3 nécessaires à la vie, des tarifs différenciés entre les ménages et les industriels, une facturation progressive des mésusages.



Au final, prenant en compte l’ensemble des réflexions menées jusqu’à ce jour, nous soutenons la proposition faite par la majorité municipale d’une création progressive de régie. Nous vous proposons de vous associer régulièrement à la réflexion sur la question de l’eau, et que tous ensemble nous menions l’action pour que la gestion de l’eau et de l’assainissement soit posée dans l’agglomération. Mais pour une réelle péréquation, la solidarité nationale devra s’exercer. Tous ensemble faisons monter cette exigence.

MARTINE BELNOUE

 

Salah Hamouri à Saint Pierre

hamouri.jpg http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/communes/Saint-Pierre-des-Corps/n/Contenus/Articles/2012/04/14/Salah-Hamouri-fete-a-Saint-Pierre-des-Corps

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